
Je m'appelle Adeline,
Depuis mon plus jeune âge, je contemple le monde avec émerveillement, même lorsque sa face sombre se dévoile. Mon empathie a toujours été là, comme un fil invisible reliant mon cœur à tout ce qui m’entoure. Enfant, je jouais avec des amis imaginaires… jusqu’à comprendre que ces présences étaient en réalité des âmes qui avaient quitté ce plan.
Très tôt, j’ai appris à me taire, à enfouir mes ressentis pour mieux me fondre dans cette société. Grandir avec une perception subtile, voir au-delà des apparences, entendre ce qui n’est pas dit… cela dérange souvent. J’ai été regardée comme une « bête curieuse », parfois crainte pour ma sensibilité et mes visions qui, souvent, finissaient par se réaliser. Alors j’ai mis un voile sur ce monde intérieur et j’ai continué mon chemin, comme beaucoup, en silence.
Pendant 15 années, j’ai travaillé dans l’esthétique. Au contact des corps, je ressentais profondément les douleurs, les blessures invisibles de celles et ceux que je touchais. Puis un jour, la maladie a frappé. Elle est venue comme un signal clair : il était temps de me recentrer, de tout questionner. Les mois ont passé, la médecine ne trouvait pas, jusqu’à ce que j’écoute vraiment. Le diagnostic, l’opération… et surtout, la révélation. Mon âme avait enfin compris le message de mon corps. Mon cœur avait répondu à l’appel.
C’est ainsi qu’est né « Les Sens d’Hateya », en plein confinement. Sans peur. J’ai plongé corps et âme dans l’énergétique, un monde qui en réalité m’accompagnait depuis toujours. J’ai exploré de multiples approches, suivi des formations, reçu des enseignements de soins qui, à chaque étape, m’invitaient à me réveiller, à me montrer mes propres blessures enfouies.
Le chamanisme m’appelait depuis longtemps… mais je le fuyais, par peur de moi-même, par peur du regard des autres. Jusqu’au jour où j’ai dit oui. Pendant deux années d’enseignement auprès d’une chamane, j’ai appris à me guérir d’abord, à marcher sur mes terres intérieures pour mieux accompagner ensuite. J’ai exploré mes traumas, mes ombres et mes racines pour en faire une force vivante.
Aujourd’hui, les enseignements continuent. À travers mes voyages chamaniques, les messages de mes ancêtres, la présence de mes guides, du petit peuple et des esprits de la forêt, je poursuis mon chemin. Chaque jour est une évolution, un nouveau cycle, une danse entre la Terre et le Ciel.
Je vis désormais ma mission de vie en conscience, honorant les transmissions reçues, tissant ma pratique de mes couleurs, mes croyances, mes intuitions et ma créativité sauvage. Quand je sors de mon antre, je me sens instinctive, vivante, pleinement moi. Je ne me cache plus.
Aujourd’hui, j’accompagne celles et ceux qui souhaitent se libérer du passé, délier les nœuds qui les figent dans la pierre, et retrouver la fluidité de leur essence.
En tant que femme de la Terre, femme de la Lune et du Soleil, je marche sur mon chemin et j’offre au monde ce que je suis venue incarner.
🌕 N’aie pas peur de montrer tes couleurs.
Ta lumière est précieuse. ✨

🌿 Le chamanisme que je pratique
Le chamanisme est avant tout une voie ancestrale, une manière de vivre en reliance avec l’invisible, d’honorer les cycles de la Terre et les voix des Esprits. Ses racines plongent dans les mémoires les plus anciennes de l’humanité, bien avant que les frontières ou les religions ne séparent les peuples.
Des plaines glacées de Sibérie aux steppes mongoles, des terres d’Afrique aux forêts d’Amazonie, des montagnes d’Asie centrale aux vastes territoires amérindiens… partout, les êtres reliés à l’invisible ont transmis leur savoir, génération après génération. Chamans, guérisseurs, sorciers, ils tenaient un rôle essentiel : soigner les corps et les âmes, protéger la communauté, dialoguer avec les esprits et parfois même influencer le cours des événements par des bénédictions ou des malédictions.
Lorsque le chamanisme est arrivé en Occident, il a rencontré d’autres cultures, d’autres modes de vie. Ici, nous n’avons pas reçu cette tradition de façon filiale, sur une terre unique, transmise au cœur d’une communauté depuis des siècles. Nous avons grandi dans un monde différent, souvent coupé du sacré quotidien.
Pourtant, cette rencontre a fait naître une nouvelle forme : le néo-chamanisme. Une pratique vivante, en mouvement, qui honore les racines tout en s’adaptant à notre époque. Bien que certains se revendiquent chamans amérindiens, mongols ou sibériens, la réalité est que nous, occidentaux, avons tissé notre propre chemin spirituel. Nous avons puisé dans ces savoirs tout en les faisant résonner avec notre identité, notre rythme, notre modernité, tout en gardant la même clé : la connexion aux mondes invisibles et aux esprits/guides alliés, à travers le tambour médecine, ce battement primordial qui ouvre le coeur aux voyages chamaniques.
Le mot “Chaman(e)” appartient aux peuples racines : en Mongolie, en Sibérie, en Amérique du Nord ou en Amazonie, il désigne celles et ceux qui, après des décennies de formation et de transmission sur leur terre d’origine, sont reconnus par leur communauté.
Je ne suis donc pas Chamane traditionnelle, mais me définis comme Chamane Païenne avec l'accord de mes guides.
Ma pratique tisse un pont entre les croyances animistes du chamanisme traditionnel et ma propre voie. Elle mêle soins chamaniques, célébrations des sabbats, des cycles lunaires et de la nature. C’est une pratique vivante, enracinée dans la Terre.
Au quotidien, je nourris aussi ma pratique à travers des racines qui m’habitent profondément : des mémoires de vies nordiques et celtiques.
🍃 Ce chemin, je le partage aujourd’hui avec les Papill’âmes, celles et ceux qui sentent l’appel de la transformation, qui souhaitent guérir, grandir et retrouver leur essence profonde à travers les soins.
Mais également à travers mes formations, où je transmets non pas une vérité unique, mais des clés, des expériences et des espaces sacrés pour que chacun puisse retrouver son propre chemin de Vie.